1882-2012 : 130 ans aux côtés des sapeurs-pompiers !

A l'occasion de ses 130 années d'existence, la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France vous invite à (re)découvrir les concepts et moments clés qui l'ont façonnée, et font d'elle aujourd'hui encore le socle toujours plus vivant pour tous les sapeurs-pompiers. Chaque jour de la semaine, un fait marquant de son histoire vous est proposé.

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vendredi 31 août 2012

[ENSOSP]



ENSOSP,  Notre école !

Depuis plusieurs années, la Fédération demandait la création d’une école d’application. Le Colonel Sibué était le porte-parole de la Fédération sur ce dossier. Son intervention au congrès de Mulhouse en 1976 auprès de M. Gérondeau, directeur de la Sécurité Civile, fut mémorable.

Il rappelait que la France restait l’un des tous derniers pays dits « développés » qui n’avaient pas d’école nationale. La formation, André Sibué, il connaissait et il pratiquait. N’avait-il point créé à Metz où il était directeur départemental l’un des principaux pôles d’excellence d’expertise de sapeurs-pompiers ? A partir de ce pôle, il avait créé une école départementale devenue interrégionale remarquable, dont les enseignements réputés étaient recherchés par les officiers de sapeurs-pompiers de tout le pays.

vendredi 24 août 2012

[QUI ÉTAIT SAINTE-BARBE ?]


Ah la Sainte Barbe ! Qui ne connait pas la Sainte Barbe…pompiers comme non initiés, tout le monde a déjà entendu parler de la Sainte Barbe. Le 4 décembre, c’est la fête chez les pompiers. C’est un véritable temps fort de l’année, le moment où l’on se retrouve, non pas pour décaler, mais simplement pour partager un bon repas dans une ambiance de franche camaraderie.
Pourtant, qui connait la légende de cette sainte ? Voici la vie de Sainte Barbe.

mercredi 15 août 2012

[ LA PLACE DES POMPIERS DANS LA SÉCURITÉ CIVILE ]



Les lois de 1790 et 1884 sur les communes ont ancré le secours au cœur des responsabilités communales. Cependant, la distribution des secours est une mission régalienne, c'est-à-dire effectuée, au nom de la République. Le maire, investi par l’Etat de pouvoirs de police est le directeur naturel des secours sur le territoire de la commune.  Dans un certain nombre de conditions précisées par la Code des communes, il  cède  cette fonction au préfet. Cependant, pendant très longtemps, le gouvernement n’a pris aucune responsabilité, en matière de secours, même quand il s’agissait  d’une catastrophe d’ampleur.

jeudi 12 juillet 2012

[LE DÉFILÉ DU 14 JUILLET]



Le défilé des sapeurs-pompiers est une véritable tradition. Ils défilent lors de cérémonies locales, fêtes patronales, 8 mai, 11 novembre, 18 juin, lors des congrès et aussi parfois à la Sainte-Barbe…La population tout comme les sapeurs-pompiers sont très attachés à cette tradition qui perdure depuis le XIXème siècle. Le 14 juillet, jour de la Fête Nationale, est cependant un jour particulier, le jour privilégié de l’hommage à la Nation.

mercredi 11 juillet 2012

[LA FIN DES POMPES À BRAS : UN COMBAT POUR LA MODERNITÉ]


Trois ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, la France se relève à peine.
Bon nombre d'entreprises ont su se redresser et se moderniser. La production industrielle bat son plein. La reconstruction démarre à un rythme soutenu. Le parc automobile s'accroît de jour en jour. Les transporteurs routiers font preuve d'ingéniosité et utilisent avec succès les engins de guerre réformés par les armées américaines.

jeudi 5 juillet 2012

[ LA PETITE HISTOIRE DES GESTES QUI SAUVENT ]


Dans les années 60, il existe une  centaine de méthodes de respiration artificielle ! Bien sûr, certaines d'entre elles sont reconnues et universellement adoptées. On peut se rappeler aisément, pour les méthodes manuelles de respiration artificielle, du procédé du Docteur H.E. Sylvester,apparue dès 1858 en Angleterre, qui place la victime sur le dos contrairement aux méthodes du Docteur E.A.Schafer  et du Colonel H.Nielsen qui la place sur le ventre bien plat.  Ces dernières sont aussi un peu plus récentes : 1914 et 1932. 

jeudi 28 juin 2012

[BIEN DES PROGRES DEPUIS...]


C’est dans la Bible que l’on trouve mention pour la première fois d’un procédé pour réanimer un sujet en état de mort apparente. On lit en effet dans le Second Livre des Rois (chapitre IV, verset 34) : « Lorsqu’Elisée entra dans la maison, voici, l’enfant était mort, couché sur son lit. Elisée entra et ferma la porte sur eux deux, et il pria l’Eternel. Il monta et se coucha sur l’enfant ; il mit sa bouche sur sa bouche, ses yeux sur ses yeux, ses mains sur ses mains, et il s’étendit sur lui. Et  la chair de l’enfant se réchauffa. Elisée s’éloigna, alla çà et là par la maison, puis remonta et s’étendit sur l’enfant. Et l’enfant éternua sept fois, et il ouvrit les yeux. » On décrit la première insufflation pulmonaire.

vendredi 15 juin 2012

[ UN AN POUR LA NOUVELLE FORMULE DU MAGAZINE ]



Pourquoi SAPEURS-POMPIERS DE FRANCE a-t-il remplacé ce bon vieux « SP Mag » ?

Parce qu’il fallait se réapproprier la « marque France » qui correspond à la réalité du maillage territorial que les acteurs de la sécurité civile - et au premier rang desquels les sapeurs-pompiers - incarnent sur la totalité du territoire national en métropole et Outre-mer.

mercredi 13 juin 2012

[ LA CONSERVATION DU PATRIMOINE SAPEUR-POMPIER ]



Le musée des sapeurs-pompiers de la Loire à Firminy (42) possède dans sa collection une pièce insolite et unique : la maquette de la caserne de Dieppe au 1/24ème construite par Monsieur Pierre Sardine, ancien sapeur-pompier volontaire de cette ville.

mardi 12 juin 2012

[ UNION NATIONALE ET FÉDÉRATION : LA FUSION ]



Fusion de la Fédération avec l’Union Nationale : une page oubliée mais combien de traces !

En 1881, la volonté des fondateurs de la Fédération fut de réunir tous les officiers et les sous-officiers de sapeurs-pompiers de France et d’Algérie.  A la sortie de presque 70 ans de monarchie et d’empire, de suffrage censitaire,  avec les débuts d’une  République bourgeoise, le maintien de la possibilité de payer un remplaçant pour le service militaire quand on tirait un mauvais numéro,  était ancrée l’idée que la société était dirigée par une élite aristocratique ou bourgeoise.  Les pompiers n’échappaient pas à cette organisation sociétale. On choisissait les officiers et les sous-officiers parmi les membres de la classe dirigeante. Aussi  était-il naturel que seuls se fédérassent les officiers et sous-officiers. De surcroît, la Fédération regroupait des personnes physiques et non pas les Unions départementales ou régionales qui se constituaient (on parlait de sous-Fédérations).

vendredi 8 juin 2012

[ LA SYMBOLIQUE DU FEU ]




La mythologie grecque rapporte qu’un Titan, Prométhée, après avoir créé l’homme d’eau et d’argile, déroba le feu aux Dieux de l’Olympe et le donna aux hommes, ses créatures.
Zeus, furieux, punit Prométhée à être enchaîné sur le mont Caucase où un aigle venait, tous les jours, lui dévorer le foie, ce qui lui provoquait des souffrances atroces. En effet, Zeus, dieu de la foudre, gardait le feu comme une arme –ne lui avait-elle pas permis de vaincre les Géants et les Titans ?- pour terroriser et tuer ses ennemis et garder ainsi le pouvoir sur tout l’Univers.

mardi 5 juin 2012

[ 1885 : LA FNSPF AUX FUNÉRAILLES DE VICTOR HUGO ]



Le 1er juin 1885, la Fédération participe à l’« apothéose » de Victor Hugo !

Victor Hugo meurt le 22 mai 1885. Il avait dit en 1851 qu’il ne reviendrait à Paris qu’avec la République  avant de partir en exil, et il avait tenu  parole. Il jouissait d’une immense popularité  pour n’avoir jamais cédé à un retour en France pendant les dix-neuf années de l’empire. Il  était devenu le grand-père de tous les Français, emblème vivant de la République laïque, entré par la mort dans l’Immortalité, dont vivant, il avait déjà goûté aux prémices. « Plus extraordinaire que grand… non seulement un génie mais aussi un phénomène » dira Edmond Schérer. 

mardi 22 mai 2012

[ PARAITRE POUR EXISTER ]



Dès la fondation de la Fédération, ses dirigeants ressentirent l’impérieuse nécessité d’avoir un moyen de communiquer entre ses membres. Il fallait, en effet, faire savoir ce que faisait la Fédération, ce qu’ elle intentait, ce qu’était la programmation de ses activités, mais il fallait aussi avoir une tribune technique retraçant ce grand forum d’échange de techniques, de pratiques, de formation qui était l’un des buts premiers de la Fédération.