1882-2012 : 130 ans aux côtés des sapeurs-pompiers !

A l'occasion de ses 130 années d'existence, la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France vous invite à (re)découvrir les concepts et moments clés qui l'ont façonnée, et font d'elle aujourd'hui encore le socle toujours plus vivant pour tous les sapeurs-pompiers. Chaque jour de la semaine, un fait marquant de son histoire vous est proposé.

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lundi 16 juillet 2012

[LES SECOURS À LA FRANÇAISE]


Des secours universels et équitables

On ne le répètera jamais assez, la création des Fédérations en 1789, de la garde nationale en 1790 dans laquelle seront inclus les pompiers et la loi du 16 au 24 août 1790 auront déterminé l’originalité  du modèle français des secours . Ceux-ci émanent des citoyens qui agissent « au nom des leurs pour les leurs ».Ils souscrivent un engagement-citoyen et  constituent la Nation immanente qui librement s’organise socialement.

jeudi 5 juillet 2012

[ LA PETITE HISTOIRE DES GESTES QUI SAUVENT ]


Dans les années 60, il existe une  centaine de méthodes de respiration artificielle ! Bien sûr, certaines d'entre elles sont reconnues et universellement adoptées. On peut se rappeler aisément, pour les méthodes manuelles de respiration artificielle, du procédé du Docteur H.E. Sylvester,apparue dès 1858 en Angleterre, qui place la victime sur le dos contrairement aux méthodes du Docteur E.A.Schafer  et du Colonel H.Nielsen qui la place sur le ventre bien plat.  Ces dernières sont aussi un peu plus récentes : 1914 et 1932. 

lundi 2 juillet 2012

[ ASPHYXIE ]


Ce nom, attesté en 1740 — du grec a (préfixe privatif) et sphuxis, « pouls » —, désigna d’abord, conformément à son étymologie, « la mort par arrêt des battements du cœur » ; puis, à partir de 1880, un « état pathologique déterminé par le ralentissement ou l’arrêt de la respiration » (Grand Robert).

jeudi 28 juin 2012

[BIEN DES PROGRES DEPUIS...]


C’est dans la Bible que l’on trouve mention pour la première fois d’un procédé pour réanimer un sujet en état de mort apparente. On lit en effet dans le Second Livre des Rois (chapitre IV, verset 34) : « Lorsqu’Elisée entra dans la maison, voici, l’enfant était mort, couché sur son lit. Elisée entra et ferma la porte sur eux deux, et il pria l’Eternel. Il monta et se coucha sur l’enfant ; il mit sa bouche sur sa bouche, ses yeux sur ses yeux, ses mains sur ses mains, et il s’étendit sur lui. Et  la chair de l’enfant se réchauffa. Elisée s’éloigna, alla çà et là par la maison, puis remonta et s’étendit sur l’enfant. Et l’enfant éternua sept fois, et il ouvrit les yeux. » On décrit la première insufflation pulmonaire.

lundi 11 juin 2012

[ PETITE HISTOIRE DU MOT SECOURISTE ]



Ce dérivé de secourir (du verbe latin succurrere, « courir vers ») fut attesté dès 1836 dans son sens actuel : « Personne apte à porter secours à des victimes d’accident ». Mais il avait tiré son origine, vers 1740, d’une bien étrange histoire parisienne. 

vendredi 18 mai 2012

[ LE DÉFIBRILLATEUR, L'AUTOMATISATION QUI SAUVE ]



La première syllabe du mot « défibrillateur » révèle l’action de l’appareil sur une fibrillation ventriculaire : ce « dé », du latin dis, indique la négation, la privation. Or, une fibrillation (de « fibres », « fibrilles »), il faut au plus vite « s’en priver ».

jeudi 17 mai 2012

[ LA BRÈVE ET RÉCENTE HISTOIRE DU SSSM ]


Il y a toujours eu des médecins parmi les sapeurs pompiers, essentiellement pour les prendre en charge lors de blessures en service. 
Dans la Rome Antique, parmi les 6000 « vigiles du Feu » ils étaient déjà 28. C’est surtout à partir des années 1960 avec l’apparition de cet énorme fléau qu’a été l’accidentologie routière que très rapidement les corps de sapeurs-pompiers ont demandé à des médecins de les rejoindre pour assurer une meilleure prise en charge des blessés de la route. 

mardi 15 mai 2012

[ LE SECOURS AUX ASPHYXIÉS ]



Le mot asphyxie, attesté en 1740 — du grec a (préfixe privatif) et sphuxis, « pouls » —, désigna d’abord, conformément à son étymologie, « la mort par arrêt des battements du cœur » ; puis, à partir de 1880, un « état pathologique déterminé par le ralentissement ou l’arrêt de la respiration » (Grand Robert).

mardi 17 avril 2012

[ LE CADUCÉE ET LA GRENADE ]



Outre la couleur de leur képi, on identifie les personnels du Service de santé et de secours médical des Sapeurs-Pompiers (SSSM) par leur insigne de couvre chef et de galons :